RedHat étant un acteur important de l'écosystem linux voir le géniteur de l'opensource dans les datacenter, je suis régulièrement ce qui se passe sous fedora qui est leur bouillon de culture et qui permet de découvrir pas mal de nouvelles choses.
Cependant cette distro est vraiment pas confortable au quotidien car les softs non redhat sont très mal supportés et on doit invariablement passer par l'ajout de repos ou bien la chasse aux rpms sur internet.
Dans mon aventure sur Kokora j'avais une fois de plus noté l'inflation des repos (entre autre pour les produits google) et les problèmes de cohérence de l'ensemble du système.
Travaillant avec vagrant pour faire des usines de test Redhat, j'ai fait un tour sur fedora ou bien évidement le package n'existait pas (alors qu'il est dispo sur ubuntu/gentoo par exemple).
Ensuite l'intégration a vraiment confirmé cette impression de pas fini et du peu de considération de redhat pour les pauvres péquins comme moi.
En gros pour creer un modele de box vagrant il faut packager une virtualbox avec la command vagrant package qui sous fedora créé un fichier temporaire dans /tmp.
Or depuis F18 /tmp est un filesystem tempfs qui fait par defaut la taille de la moitié de la mémoire.
[@fedora .vagrant.d]$ df -h /tmp
Filesystem      Size  Used Avail Use% Mounted on
tmpfs           968M   28K  968M   1% /tmp
La creation de la box plante lamentablement et plombe /tmp, il faut en général quelques GB pour creer les package.
De plus virtualbox est pas packagé, il faut ajouter les repos, tout reconstruire à la mimine.
Il y a bien de moyens de changer ce comportement mais au final travailler sous fedora avec virtualbox/vagrant c'est un cauchemar.
Je retourne sous gentoo, sabayon ou même ubuntu où tout est très bien packagé et fonctionne sans problème.
Il reste à mon avis une belle place pour une distro basée sur fedora qui intégrerait bien tous ces composants (et d'autres) suite à la mort fuduntu (encore du aux abus de pouvoir de RH entre gnome/sytemd). car quoi qu'on en dise RH reste le plus gros acteur Linux en entreprise.
Toutes ces reflections me font d'ailleurs penser à la belle place que peuvent trouver Ubuntu ou Opensuse qui font des distributions à la fois orientées enteprises et end user qui sont plus souples et intégrées que le trio boiteux RHEL/CentOS/Fedora.